vendredi 30 janvier 2015

Elections départementales des 22 et 29 mars 2015 en Seine-Saint-Denis

Si vous avez parcouru mon blog, vous savez sans doute que je suis un patriote et que je suis prêt à défendre les valeurs françaises et la sécurité des habitants de Seine-Saint-Denis. Vous savez sans doute aussi que le département 93 est fréquemment classé le département le plus dangereux de France et même d'Europe. Un département qu'il vaut mieux fuir pour sa sécurité et celle de sa famille.

Notre département s'enfonce dans l'accumulation des dettes. Consultez les dettes de vos villes en cliquant sur ce lien : http://www.journaldunet.com/business/budget-ville/seine-saint-denis/departement-93
Il existe également un site internet pour consulter les avis des habitants sur leur ville : http://www.ville-ideale.com

Quant à la dette du Conseil Général de Seine-Saint-Denis, elle n'a pas cessé d'augmenter, surtout depuis 2009, pour atteindre la somme exorbitante de 1 126,141 millions d’euros au 1er janvier 2014.



 Source

Si on laisse la gauche et la droite continuer à gérer ce département, et surtout si on laisse Stéphane Troussel (PS) à la tête du Conseil général de Seine-Saint-Denis, notre département va continuer à s'enfoncer dans le déficit et la violence.

D'après les données de l’État 4001 (chiffres officiels des crimes et délits), l'Observatoire national de la délinquance et de la réponse pénale a établi des comparaisons entre département. Ci-dessous les taux en % :


Le taux le plus élevé d'atteintes volontaires à l’intégrité physique est enregistré par la Seine-Saint-Denis (19,8 ‰) tandis que Paris affiche le volume le plus important : 30 911 faits en 2013. La répartition de ces atteintes parmi les départements montre que Paris et la Seine-Saint-Denis enregistrent les parts les plus importantes et, à peu de chose près, les mêmes proportions, respectivement 35 % (30 911 faits) et 34,3 % (30 283 faits).
Le taux de violences physiques non crapuleuses s’établit à 4,8 faits pour 1 000 habitants sur le Grand Paris, soit un recul de 0,2 point par rapport à 2012. Le taux enregistré par département de la Seine-Saint-Denis est de 8,1‰, approchant le double du taux moyen des circonscriptions du Grand Paris. Ces atteintes sont donc nettement les plus représentées en Seine-Saint-Denis. Ce département contribue à alimenter la statistique générale de violences non crapuleuses pour 38,3 %, alors qu’à Paris cette proportion n’atteint que 29,4 % malgré une population beaucoup plus importante et des lieux de concentration de personnes qui peuvent être propices au déclenchement de la violence interpersonnelle.
Avec 13 340 faits, la Seine-Saint-Denis concentre 31,8 % de violences physiques crapuleuses alors que les deux départements du Grand Paris y contribuent pour 14,2 % (Hauts-de-Seine, 5 960 faits) et 12,9 % (Val-de-Marne, 5 419 faits). Source.
Dans toutes les statistiques, le département de Seine-Saint-Denis est celui qui concentre le plus de violence physique, ce qui en fait toujours le département le plus dangereux de France et montre bien l'échec de la politique menée par nos élus de gauche comme de droite.

Il semble y avoir, chez une partie des jeunes au moins, surtout des mineurs, une culture de l’illégalité associée au sentiment que l’action répressive de la police sur le territoire de la cité est illégitime. Le raisonnement de certains de ces jeunes, exprimé sans qu’aucune gêne ne soit ressentie (y compris devant des responsables associatifs), est le suivant : le fait d’être privés de travail par les discriminations dont ils sont victimes ouvre le droit de se procurer, par des moyens illégaux, les biens dont ils ont besoin pour « se faire plaisir » et se conformer aux codes du groupe des pairs (culture de l’apparence). Ces jeunes estiment illégitime que la police cherche à intervenir sur leur territoire pour faire stopper ces trafics. D’ailleurs plusieurs témoignages de jeunes affirment que, en réalité, la police n’intervient pas sur le territoire de la cité : « ils ont peur » ; ils se contentent de « faire le tour » mais « ils ne s’arrêtent pas. « En général, les keufs, ils rentrent pas dans la cité. »
« Enquêtes sur les violences urbaines, les exemples d’Aulnay-sous-Bois et de Saint-Denis » Centre d’analyse stratégique, la documentation française.

Nous avons entendu aussi la parole de ceux qui ont subi les émeutes : les groupes minoritaires, turcs, pakistanais, chrétiens d’Orient, dont certains individus étaient terrifiés par la violence des jeunes d’origine maghrébine ou africaine qui ravivait la mémoire d’autres conflits ethniques locaux liés à la prédation, ou à des pogroms au pays, cherchant à éviter l’incendie de leur voiture en accrochant un Coran au rétroviseur ou en étalant un tapis de prière sur la plage arrière.
Certaines des personnes interrogées redoutent aujourd’hui que, si l’on ne fait que transférer des populations « à problèmes » dans les logements rénovés sans s’attaquer spécifiquement aux problèmes en question, le cycle de la dégradation ne recommence dans quelques années. Dans la ville toute proche de Sevran, ville aussi située en Seine-Saint-Denis, particulièrement frappée par le fléau du trafic de cannabis dont elle est le principal marché en région parisienne, les dealers impavides ont adapté les circuits de vente et de guet aux nouvelles configurations de la Rénovation Urbaine et détiennent les cartes magnétiques des portes d’entrée de halls d’immeuble.
« Banlieue de la République » Gilles Kepel, Institut Montaigne.

Liste des zones urbaines sensibles (Zus) en Seine-Saint-Denis :
Aubervilliers/Pantin : Villette, Quatre Chemins
Aubervilliers/Saint-Denis : Landy
Aulnay-sous-Bois : La Rose des Vents, Cité Emmaüs, Le Merisier, Les Etangs.
Bagnolet : Les Coutures.
Bagnolet : Malassis.
Bobigny    : Karl Marx, Paul Eluard.
Bobigny/Drancy : L'Abreuvoir.
Bobigny/Pantin : Etoile, Grémillon, Pont de Pierre, Les Courtillières.
Bondy : Quartier Blanqui.
Bondy : Quartier Nord.
Clichy-sous-Bois/Montfermeil : Grand Ensemble
Drancy : Cité Marcel Cachin, Jules Auffrey, La Muette.
Dugny : Quartier Sud.
Dugny/Le Blanc-Mesnil : Pont Yblon, Quartiers Nord : Cité 212, Grand Ensemble des Tilleuls, Cité Floréal Aviation.
Epinay-sur-Seine : La Source, Les Presles, Le Centre.
Epinay-sur-Seine : Orgemont.
La Courneuve : Les 4000.
Montreuil : Grands Pêchers, Bel Air.
Montreuil : La Noue.
Montreuil : Montreau, Ruffins.
Neuilly-sur-Marne : Les Fauvettes.
Noisy-le-Grand : Champy.
Noisy-le-Grand : Le Pavé Neuf.
Noisy-le-Sec : La Boissière.
Noisy-le-Sec : Le Londeau.
Pierrefitte-sur-Seine : Les Poètes.
Saint-Denis : Cité Allende.
Saint-Denis : Floréal, Saussaie.
Saint-Denis : Les Francs Moisins, Bel Air.
Sevran : Les Beaudottes.
Sevran : Pont Blanc.
Sevran : Rougemont.
Stains : Clos Saint Lazare, Allende.
Stains : Moulin Neuf.
Villetaneuse : Allende.
Villetaneuse : Grandcoing.
Source

Mon but n'est pas de stigmatiser ces zones sensibles en les montrant du doigt mais de reconnaître une vérité : nous avons 36 zones sensibles en Seine-Saint-Denis. Il n'y a pas de quoi en être fier.
La politique de la ville menée conjointement par la gauche et la droite a consisté à créer des zones urbaines denses dans laquelle on a peu à peu parqué des minorités défavorisées. Les habitants d'origine de ces grands ensembles ont quitté les lieux et le fait de réhabiliter ces zones urbaines a coûté plusieurs milliards mais n'a apporté presque aucun changement pour ceux qui y habitent.
Au final, nous avons eu un endettement croissant du département de la Seine-Saint-Denis en même temps qu'un accroissement de l'insécurité et de l'appauvrissement des habitants.
En effet, si une forte population défavorisée vient vivre en Seine-Saint-Denis et qu'une population ayant de bons revenus quitte ce département à cause d'une augmentation croissante des impôts et de l'insécurité, nous avons forcément une population qui s'appauvrit, une violence qui augmente (du fait de faibles revenus) et de nombreux habitants qui se tournent soit vers les actes délictueux et crapuleux (afin d'enrichir leur quotidien) ou la religion (dont l'islamisme).

Au niveau de la France, la politique socialiste a consisté à taxer plus les riches, ce qui a emmené à l'expatriation de ceux-ci vers des pays où ils étaient moins taxés (exemple : la plupart de nos chanteurs et de nos sportifs de haut niveaux). En même temps, l'assistanat social a encouragé une partie de la population à ne plus travailler (ou à se former) étant donné qu'on peut très bien avoir un niveau de vie acceptable en France sans avoir besoin de travailler (et même parfois un meilleur niveau de vie que lorsqu'on travaille). Pour compenser l'importance des aides sociales, il faut forcément s'endetter et taxer ceux qui travaillent encore plus et on augmente ainsi le nombre de personnes qui arrêtent de travailler (explosion du chômage) et on fait fuir vers d'autres pays ceux qui veulent vivre des fruits de leur travail sans être taxé de profiteurs ou de capitalistes.
Lorsqu'il n'y aura plus que 50% de travailleurs en France pour faire vivre l'autre moitié de la population, ceux qui travaillent seront tellement taxés qu'ils quitteront la France ou arrêteront eux-aussi de travailler. Si on enlève tous les fonctionnaires et tous ceux qui vivent de près ou de loin grâce aux aides publiques (emplois aidés, médias, associations, diverses entreprises, etc.), on est déjà proche des 50% de travailleurs en France qui vivent de leur travail sans aide directe ou indirecte de l’État. C'est un peu ce qui se passe en Seine-Saint-Denis.

C'est quoi une France socialiste ? C'est une France qui refuse de se protéger et de protéger ses habitants.  « Les jeunes Français doivent s’habituer à vivre durablement avec la menace d’attentats. » Voici les propos tenus par notre Premier ministre Manuel Valls devant des élèves du lycée agricole de Bougainville à Brie-Comte-Robert, le vendredi 23 janvier 2015 selon Le Figaro.
Les socialistes sont donc incapable de nous protéger puisqu'ils ont abandonné le territoire national : ouverture des frontières, zones de non-droits, armes à vendre dans les cités, prêche de l'islamisme radical en France.
Alors que depuis 1985 le BAC a été bradé afin que tout le monde puisse l'obtenir (être bachelier aujourd’hui ne veut plus dire grand-chose), c'est désormais aux notes scolaires de disparaitre afin que tous les élèves puissent avoir le même niveau médiocre. A quoi ça sert d'étudier, si on n'est plus noté ? C'est appliquer au domaine scolaire les mêmes méthodes qui ont été utilisé pour le travail en France (à quoi bon travailler si c'est pour payer des impôts alors qu'on peut vivre sans travail et sans payer d'impôts ?). Ceux qui le pourront, parce qu'ils en ont les moyens, enverront leurs enfants dans des écoles privées ou dans des écoles d'excellence situées dans d'autres pays où l'on pratique un enseignement qui a du sens. Le socialisme est une idéologie (tout comme le communisme) qui se termine soit par le suicide d'une nation, soit par une dictature.

Faire venir des entreprises en Seine-Saint-Denis, garder ceux qui travaillent chez nous doit être notre politique. Et pour cela, il faut qu'ils y trouvent leur intérêt : un département agréable à vivre, une bonne sécurité, un bon niveau d'enseignement, pas trop d'impôts, bref le contraire de ce que la Seine-Saint-Denis a à offrir actuellement.

Vous avez le pouvoir de changer tout ça en votant pour des gens courageux qui ne sont ni de droite ni de gauche, des gens du peuple comme vous, je parle des candidats du Front National.

La République française a les moyens de faire respecter ses lois. Encore faut-il qu'elle le veuille.
Je suis pour améliorer la sécurité de tous (des plus jeunes aux plus âgés) et je m'y engage si je suis élu.

Thierry CUMPS
Candidat FN/RBM aux élections départementales 2015 (Le Bourget, Dugny, La Courneuve)

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