jeudi 16 février 2017

Le politiquement correct

« On a l’impression que rien n’a changé en 15 ans et que c’est même pire, dit Natacha Polony. Et Georges Bensoussan d’acquiescer. La situation s’est complètement dégradée. Absence de mixité, revendications halal à l’école, femmes qui n’ont plus accès à certains lieux, dans certains quartiers on n’entre pas, la charia prévaut sur la loi républicaine ; une partie de la population fait sécession, et l’Institut Montaigne a confirmé : 28% des musulmans de France pensent que la charia est supérieure aux lois de la République.
Georges Bensoussan livre notamment le témoignage d’un médecin des beaux quartiers fatigué des « clichés  » sur les territoires perdus et qui, fort de son humanisme, a voulu aller s’installer dans le 93 et s’est trouvé fort marri, pour ne pas dire dépité de l’expérience, face à des gens pensant que tout leur est dû, parlant de « revanche sur la colonisation », considérant que les appeler Français c’est une insulte… Georges Bensoussan a rencontré des soignants, qui témoignent anonymement, tous terrorisés. Quant au témoignage de l’assistante sociale à qui un quidam refuse la priorité et lui dit clairement « vous n’êtes pas chez vous, vous n’avez pas la priorité ». Sans commentaire.
Et il dénonce clairement le politiquement correct, la doxa, la peur de réveiller les émeutes de 2005, peur menant à une inacceptable soumission, la judiciarisation des débats…

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Le politiquement correct cache la réalité des faits !
Les politiciens de gauche comme de droite ont pris l'habitude de mentir aux français en leur cachant la réalité des faits. Afin de faire croire que tout va bien, eux et les médias qu'ils financent appellent les voyous des jeunes, mais la réalité est que ces jeunes brulent des voitures, volent, squattent les immeubles pour vendre leurs drogues, menacent les habitants et caillassent la police et les pompiers.


Sans les interventions de la police, les voyous deviennent vite incontrôlables et ce sont toujours les pauvres gens qui en font les frais.

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